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  • David Dessolis

Ce que vous ne craignez pas de souffrir sera toujours votre faiblesse.

Point 1 : réflexions sur le développement personnel

Ce que vous ne craignez pas de souffrir sera toujours votre faiblesse.

Qu’est-ce que cela signifie ? Eh bien, savez-vous que ce qui motivait Mère Teresa à être la femme dévouée auprès des miséreux du monde, était la souffrance que ces derniers enduraient… En fait, autant le plaisir vous fera tenir sur la durée, autant redouter de ne pas pouvoir apporter tout ce dont le monde a besoin à travers vous est ce qui fera jaillir à la lumière tout votre potentiel.

Connaissez-vous vos dons ? Super ! A présent, imaginez simplement le fait que personne ne puisse en bénéficier ni en profiter. Si cela ne vous fait ni chaud ni froid, alors demandez-vous à quoi bon chercher à exploiter ces mêmes dons… Mais, si vous avez été affecté par l’idée même que tout ce qui fait votre force ne serve à personne, alors vous êtes sur le bon chemin.

En effet, l’inépuisable puits d’énergie, d’imagination, d’idées novatrices, de force, de détermination, de créativité, d’innovation, d’intégrité, que nous sommes tous – vous également donc ! - sera exploité à plein régime, dès lors que vous prendrez conscience qu’il existe un risque que ce puits reste fermé et inutile à l’humanité.

Mais alors, concrètement, comment se fait-il que nous n’exploitions pas toujours ce puits à plein potentiel ? Tout simplement à cause de ce qu’on appelle les émotions contradictoires.

Par exemple, nombre de personnes veulent être indépendantes financièrement, monter leur boîte, vivre de leur talents. Elles savent aussi que pour développer leur business, elles ont besoin d’aller à la rencontre des gens, faire du réseautage, prospecter. Non seulement, elles s’en sentent capables et savent en plus que les personnes ciblées ont besoin de leur expertise. Pour autant, leur façon de faire est la suivante : avancer d’un pas et reculer de deux.

Pourquoi ? Probablement, car bien qu’elles sachent qu’elles vont y arriver (talent + nécessité + besoin du client), elles focalisent sur la probabilité des échecs qui vont se présenter (déranger les gens, porte au nez, concurrence, nouveau sur le marché). Aussi, d’un côté brûlent en elles une force et une conviction forte d’y arriver et de pouvoir y arriver, et d’un autre côté, le sentiment que les échecs qui surviendront probablement sont plus forts que le fait d’atteindre le but malgré ces mêmes échecs. Si c’est votre cas, c’est que chaque fois que pensez à l’atteinte de votre objectif vous lui associez en même temps plaisir et souffrance.

Pour vous débarrasser de ces mauvaises associations, faites donc l’exercice suivant, en pensant à votre but :

1/ Sur une feuille blanche, tracez une ligne au centre et inscrivez à droite toutes les émotions positives liées à votre but. A gauche, toutes les négatives. Quel côté l’emporte ? Voyez-vous dans cette liste une association négative plus forte que toutes les associations positives ? Si oui, vos résultats quotidiens sont-ils impactés par cette association contradictoire ?

2/ Le cas échéant, prenez un moment pour méditer sur le fait que cette association négative peut-être un leitmotiv si vous la considérez sous un jour nouveau :

1. Sachez que l’échec est un point de vue. La vérité réside seulement dans le fait que vous atteindrez votre but, malgré certains résultats non désirés (ce que les gens appellent des échecs)

2. Si vous laissez cette peur vous convaincre de ne pas atteindre votre but, ce n’est pas vous seulement mais l’humanité tout entière que vous choisirez de faire passer à côté de qui vous êtes et de ce que vous pouvez lui apporter.

3. A présent, considérez la souffrance que vous procure cette peur ou association contradictoire qui vous empêche de faire tout ce que vous devez faire pour réaliser votre but, et augmentez-en considérablement l’intensité jusqu’à la rendre insupportable. Vraiment insupportable. Cherchez délibérément à atteindre un seuil émotionnel dérangeant, et regardez ce qu’il produit en vous.

4. A présent que cette souffrance est au maximum, prenez conscience qu’elle n’est rien comparée à celle que vous ressentirez si vous ne faites pas tout pour atteindre votre but.

5. Une fois que vous êtes connecté à cette pire souffrance, donnez-lui un nom (disons ABC) et enregistrez-la dans un coin de votre tête. Puis, choisissez de vous en servir comme motivateur chaque fois que vous serez dans un moment de relâchement en vous souvenant que « ABC » pourrait bien arriver si vous restez passif devant votre destin.

C’est le bon moment pour endiguer la procrastination n’est-ce pas ? En effet, tout reporter à plus tard est ce qu’utilise facilement notre cerveau pour éviter la souffrance de l’association contradictoire ou de la peur. Pourtant, vous le savez bien : plus nous reportons à plus tard, plus notre souffrance augmente, car elle devient comme un aimant à stress, énervement, peur supplémentaire, émotions négatives, conflits, etc.

Voici donc arrivé un moment précieux dans votre vie pour résilier sans frais tous vos abonnements à CANAL PROCRASTINATION. C’est très simple et si vous le faites honnêtement, les résultats seront là rapidement. Pour cela, pensez à votre sphère professionnelle (vous pourrez évidemment le faire aussi pour les sphères privée, personnelle, relationnelle, financière et physique) et répondez aux questions suivantes :

× Pourquoi n’ai-je pas agi ? Quelle peur ou association contradictoire a conduit à mon inaction ?

× Quel plaisir ai-je éprouvé en n’agissant justement pas, en me laissant conduire par cette peur ou association contradictoire ?

× Quelles conséquences récolterais-je en ne changeant rien dès maintenant et en continuant dans l’inaction et la procrastination ? Quels sentiments ou émotions cela provoque en moi de penser à ces conséquences ?

× Quel plaisir suis-je certain d’éprouver en agissant dès maintenant ? Quel plaisir plus fort encore ?

Point 2 : réflexions sur le développement professionnel

Le monde des affaires est un petit monde, un tout petit monde.

Dans les affaires, ne croyez pas que le silence ne vaut rien, il est d’or. Non pas qu’il faille toujours se taire, mais dans la mesure où c’est un monde de réputation, et que cette dernière nécessite une vie pour se construire et une minute pour être défaite, prenez garde à l’utilisation de ce petit bout de chair qui veut régner dans chacune des bouches…

L’évolution est une des choses qui caractérise le monde des affaires. Vous changerez de société, vous en créerez une ou plusieurs autres, vous fusionnerez, vous serez promu, vos cercles changeront, etc. mais ce qui restera actif et immuable c’est l’influence que les autres pourront avoir sur votre carrière ou l’inverse. Personnellement, je préfère n’avoir d’influence sur personne mais que personne ne puisse influencer mal ma vie…

Qu’en est-il de vous ? Serez-vous l’ami ou l’ennemi de celui qui fera ou défera les carrières ? Votre attitude doit donc refléter ce que vous voulez : la paix. Bien que les ennemis sont et seront toujours nombreux, car il existe plus de concurrents que de confrères – l’homme est ainsi –, investissez toujours votre énergie et votre intelligence à des initiatives constructives et pacifiées.

Point 3 : réflexions sur le développement commercial

Soyez pro : prenez du plaisir dans votre travail !

Le travail ne rajoute pas des années à la vie. En revanche, il y a de fortes chances que si vous vous amusiez à gérer votre affaire, alors vos années de vie s’en trouveront considérablement améliorées ! Pour cette raison, le seul conseil utile concernant la gestion de votre personne au travail - et donc de votre clientèle - est de dégager de l’épanouissement personnel. Pour cela, il n’y a qu’un secret : prenez du plaisir à faire ce que vous faites !

Voici une petite histoire qui m’est arrivé lorsque que j’étais agent immobilier à Hyères-les-Palmiers, dans le Var, en 2013 ou 2014 je crois. Un jour d’été, je réponds au téléphone et un monsieur me demande des renseignements pour une villa sur la presqu’île de Giens. Il s’avère qu’il demandait des renseignements pour une cliente qu’il représentait. Ça arrive dans ce métier. Quand à la fin de l’entretien, je demande le nom de la cliente pour l’enregistrer dans la fiche acquéreur, il me dit madame Foresti. Je remerciais, et comme vous vous le seriez dit aussi, je pressentis qu’il s’agit de la comédienne Florence Foresti.

La date de rendez-vous était prise, soit 3 ou 4 jours après si mes souvenirs sont bons.

Quand j’ai relaté l’information à l’équipe, tout le monde a pressenti la même chose. Le jour J arrivé, j’avais l’impression d’être le seul détendu pour recevoir madame Foresti. Comme si en ce jour, il était devenu plus important que d’habitude que les vitres soient absolument propres, le café meilleur, de la meilleure marque, le sol mieux lavé que les autres jours, etc.

Or, quand la cliente est arrivée (c’était bien Florence Foresti), je me suis retrouvé face à un petit bout de femme en mode estival très simple, tranquille, accompagnée de sa fille. Nous avons discuté de façon détendue, tandis que je lui présentais la fiche de la villa. Puis nous partîmes en visite.

Lors de la visite, la cliente s’est montrée simple, pas du tout hautaine ni supérieure, à l’écoute, posant des questions et je présentais la villa naturellement. En fait, c’était une visite normale, c’est-à-dire que j’étais le professionnel et elle la cliente. C’est donc moi qui savais et elle qui cherchait à acheter. Chacun était à sa place, et c’est ce qui fait que je pouvais faire de l’humour et des traits d’esprits, comme je le faisais avec tout client.

Je n’ai donc pas demandé d’autographe, ni déroulé un tapis rouge devant elle. Je l’ai juste traité comme une clientèle normale, à savoir avec tout mon professionnalisme et en étant détendu, comme avec n’importe quel client. Pourquoi ? car ce n’est pas qui j’ai en face qui doit déterminer la qualité de mon travail, mais qui je suis. C’est donc mon authenticité qui doit déterminer la qualité de ma relation client. Rien d’autre.

Or, ce qui se passe quand vous respectez vraiment les gens, c’est que vous pouvez vous permettre d’être sérieux tout en ne vous prenant pas au sérieux. C’est pour cela que le moment le plus drôle arriva : Florence Foresti aimait beaucoup la villa mais lui trouvait un ensoleillement du mauvais côté. Aussi, je n’ai pas hésité à lui dire « Madame Foresti, si vous voulez le soleil, eh bien le voici ! » et lui prenant les épaules je l’ai faites tourner sur elle-même, vers le soleil et nous avons ri tous les deux de bon cœur !

Aurais-je dû avoir peur de passer pour un rustre ? de craindre qu’elle se vexe ? de ne pas oser toucher une star du spectacle ? Toutes ces questions ne viennent à l’esprit que si nous ne sommes pas détendus et si nous conditionnons notre qualité de travail. Or, ce que cherche votre client, qu’il soit un parfait inconnu ou le président de la république, c’est que vous soyez authentiques et à l’aise. En d’autres termes, que vous soyez sérieux mais que vous vous ne preniez pas au sérieux. Soyez donc pro : prenez du fun et partagez-le avec vos clients ! 😉


Voilà, ce feuillet touche à sa fin, j’espère que vous y avez trouvé des informations intéressantes pour votre développement humain, entrepreneurial et commercial.


Que votre journée soit puissante et inspirée !


David Dessolis



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