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  • David Dessolis

La puissance réside dans la croyance (4).

Point 1 : réflexions sur le développement personnel

La puissance réside dans la croyance (4)

Échouer ce n’est pas perdre, c’est acquérir une expérience que beaucoup ne veulent absolument pas approcher, et craignent même de vivre.

Dès lors que vous ne craindrez pas de perdre quoi que ce soit, mais qu’au contraire ne pas atteindre l’objectif que vous vous étiez fixé ne générera en vous ni crainte ni résistance, alors il y a de fortes chances que vous atteindrez un objectif plus haut, plus vaste et plus dense/riche/passionnant que le premier but que vous vous étiez fixé. Sur le papier, on adhère facilement. Pourtant, si, bébé, vous aviez pu savoir et comprendre que pour apprendre à marcher il fallait nécessairement tomber, saigner, avoir mal, pleurer, etc. et, comble de l’ironie, devoir recommencer jusqu’à y arriver car vous devez marcher, il se peut que vos pleurs auraient commencés avant même de savoir ramper…

C’est la même chose pour le fait de réussir et de nourrir la croyance que vous pourrez y arriver. La succès ne dépend pas du temps, des circonstances, des autres, mais bien de ce que vous croyez et savez. Si vous croyez fermement que vous atteindrez votre but, mais que vous savez qu’il y a de fortes chances pour que vous tombiez en chemin, que vous saigniez, que vous aurez mal, que vous pleurerez même peut-être, mais que vous devrez recommencer jusqu’à y arriver car vous devez passer par mal pour y arriver, alors vous réussirez ! En effet, la croyance tire aussi sa force de la connaissance de ce qui va se passer sur la base de ce qui s’est déjà passé…

Que vous soyez croyant ou pas, j’aimerais que vous méditiez cette puissante déclaration du pape saint Jean-Paul 2 : « la foi et la raison sont comme les deux ailes qui permettent à l’esprit humain de s’élever vers la contemplation de la vérité ».

Pensez-y vraiment : que se passerait-il si vous pouviez savoir ce qui arriverait sur le chemin menant à votre but ?

Votre foi étant affermie par votre intelligence elle-même, si vous alliez votre croyance à ce que votre intelligence sait des expériences passées, alors vous tirerez, non de ce que vous pouvez savoir du futur mais de ce que vous avez déjà connu, une sérénité vous permettant d’avancer.

En effet, peu importe ce qui se passera précisément, ce qui compte c’est que vous sachiez qu’il se peut (pas obligatoire, mais néanmoins très probable) que vous traversiez de nombreuses épreuves, et que partant de cette connaissance, cela vous suffit pour être serein. En effet, cette connaissance est déjà une préparation en soi pour tout surmonter, vous équipant du détachement nécessaire envers les difficultés et de l’implication essentielle quant à votre but.

En conclusion, les pessimistes abandonnent car ils ne voient aucune raison sensée de continuer à faire des efforts infructueux. Inversement, les optimistes puisent dans leur expérience la force de nourrir leur intelligence, qui elle-même soutiendra le fait qu’ils ont raison de garder foi en leur but. Cette façon de voir les choses (garder une perspective souple) vous permettra d’acquérir une habileté tant émotionnelle que factuelle vis-à-vis de vos buts et de vos attentes, et de la façon d’y arriver.


En somme, un pessimiste abdique car il n’arrive pas à atteindre son but de la façon qu’il voulait ; tandis qu’un optimiste transforme toutes les circonstances en un flux de données positives et opportunistes, rendant désuète la façon dont il voulait atteindre son but. L’important étant de l’atteindre en conservant ses valeurs. Ainsi, le fond prime toujours sur la forme, car ce qui est irréaliste et non valable pour le pessimiste est une mine d’or supplémentaire pour l’optimiste qui saura en tirer un bénéfice.

A présent, sachant que le cerveau n’a qu’un but primaire : éviter la souffrance et nous faire agir en conséquence, méditez un moment sur votre plus forte croyance limitante et répondez aux questions suivantes :

× Quels sont les caractéristiques ridicules et infondés de cette croyance ?

× Qu’est-ce que cette croyance m’a déjà coûté ?

× Comment et jusqu’à quel point m’a-t-elle limité dans le passé ?

× Quel prix devrais-je payer dans le futur si je ne change pas maintenant ?

Point 2 : réflexions sur le développement professionnel

« Trop inestimable pour pouvoir l’altérer » …

C’est ce que vous devriez répondre quand on voudrait vous coller du travail à la maison et donc influencer la qualité de votre vie. Ce « on », ce peut être vous…

Si vous aimez travailler et que vos dossiers vous passionnent, arrivez au travail 30 min en avance et partez 15min après l’heure de fin (afin de faire un rdv de plus, une relance de plus, etc.), mais pas plus tôt ni plus tard. Ne prenez pas le risque de ramener du travail à la maison et entendre vos enfants vous dire un jour « papa/maman, peut-être qu’à ton travail, ils t’ont mis(e) dans une classe trop difficile… » et de constater à quel point vous êtes en train de gaspiller votre temps normalement dédié à votre famille et vous, et devenir un esclave moderne.

De plus, soyez assurés que si vous travaillez 45min de plus chaque jour (même si vous ne travaillez que 10h par semaine, soit 2h par jour), vous aurez une longueur d’avance sur vos propres objectifs et cela suffira à vous satisfaire largement. En effet, 45 min x 5 jours = 3h45, soit une bonne demi-journée de plus par semaine, soit 180 heures par an, soit environ 25 jours de plus par an, sur une année de 11 mois (comptant 1 mois de vacances) …

Normalement, discerner que vous travaillez quasiment plus d’un mois complet (5 jours de travail hebdomadaires x 4 semaines = 20 jours habituels de travail mensuel) sans altérer votre cocon familial et privé devrait vous convaincre que pour gérer ses dossiers, mieux vaut arriver plus tôt au travail et partir très légèrement après et s’occuper ensuite de ceux que vous aimez.

Une fois de plus, la règle est : si vous vous développez professionnellement au détriment de votre vie personnelle, c’est que vous ne vous développez pas vraiment professionnellement ; mais que vous développez seulement votre emploi.

Point 3 : réflexions sur le développement commercial

Rebondir.

En cette période où nous assistons à un changement de donne mondial, conséquent de l’addition des catastrophes naturelles, des épidémies, de la dette mondiale affectant tous les pays du plus pauvre au plus riche, et tant d’autres fléaux humains et technologiques, il est capital d’user de souplesse et de créativité.

Ce point se veut donc direct et pragmatique :

× Quelles mesures avez-vous prises ou prenez-vous pour ne pas laisser l’influence mondiale affecter négativement votre marché, mais en faire une source de réajustement ?

× Comment comptez-vous transformer le problème en opportunité et devenir une solution pour vos clients ?

× Quelle stratégie avez-vous mise en place pour arriver à ce but ?

× Enfin, quels délais vous êtes-vous donnés pour y arriver ?

Voilà, ce feuillet touche à sa fin, j’espère que vous y avez trouvé des informations intéressantes pour votre développement humain, entrepreneurial et commercial.


Que votre journée soit puissante et inspirée !


David Dessolis



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