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  • David Dessolis

La puissance réside dans la croyance (5)

Point 1 : réflexions sur le développement personnel

La puissance réside dans la croyance (5).

Nous finirons ce chapitre concernant la puissance de la croyance en parlant de l’effet Pygmalion, connue aussi sous le terme de prophétie auto-réalisatrice.

Il s’avère que les humains que nous sommes trouvent de l’épanouissement dans ce qu’ils sont à condition d’évoluer et de progresser constamment. A l’image d’une plante qui grandit et pousse en permanence donne de belles fleurs. Inversement, ne pas progresser ni évoluer risque de nous faire nous sentir comme un arbre ne parvenant à croître, faute de lumière et d’espace. Bref, il deviendra et demeurera un arbre stagnant.

Il est important de comprendre que le principe de l’amélioration doit être constant, progressif et quotidien pour pouvoir nous offrir son plein potentiel. En effet, avez-vous déjà progressé en ne cherchant à vous améliorer qu’occasionnellement ? Non, et pour cause : c’est impossible. Le phénomène de croissance et donc de multiplication ne peut s’épanouir en nous qu’à condition d’être une ligne de progression constante.

Que vous pourriez réellement accomplir si vous choisissiez de vous améliorer de façon progressive, par palier donc, mais de manière constante et continue ?

Je vous parlais en introduction de l’effet Pygmalion. Il s’agit d’un phénomène social découvert par deux scientifiques (Rosenthal & Jacobson) provoquant l’amélioration des performances d'une personne, en fonction du degré de croyance en sa réussite venant d'une autorité, de son environnement ou de lui-même. Il s’agit donc d’un mécanisme selon lequel le jugement que l’on porte sur quelqu’un, y compris soi-même, conditionne en partie son comportement.

En conséquence, puisque les attentes portées sur soi ou autrui influencent la façon dont nous ou autrui nous comporterons, nous pourrions dire que le simple fait de croire en la réussite de quelqu'un améliore ses probabilités de succès. Inversement, si nous nous attendons à un comportement négatif, nous diminuons d’autant les possibilités de réussite de la personne.

Rosenthal a découvert l'effet Pygmalion à la suite de l’expérience suivante :

Il a d’abord séparé aléatoirement douze rats en deux groupes égaux. Deux groupes de six étudiants ont ensuite reçu chacun un groupe de rats et ont été chargés de leur faire traverser un labyrinthe.

Le premier groupe reçu l’information que leurs rats avaient été sélectionnés drastiquement sur des critères d’intelligence, et qu’ils devaient donc s'attendre à des résultats positifs exceptionnels. Le second groupe, quant à lui, reçu l’information que leurs rats, génétiquement faibles, risquaient très probablement d’avoir du mal à trouver leur chemin dans le labyrinthe.

Fait intéressant, les résultats confirmèrent fortement les prédictions inventées par Rosenthal. Or, il est à noter que si les étudiants qui pensaient que leurs rats étaient très doués leur manifestèrent sympathie, chaleur, amitié ; ceux qui pensaient que leurs rats étaient génétiquement faibles (en gros, que leur cause était perdue d’avance) ne manifestèrent pas d’interaction positive avec eux. Certains rats du second groupe ne quittèrent d’ailleurs même pas la ligne de départ…

Afin d’en vérifier le fondement social chez l’humain, par Rosenthal et Jacobson menèrent la même expérience avec des enfants à San Francisco. Ils choisissent une école dans un quartier socio-économique défavorisé. L’expérience consistait en une « étude portant sur l'éclosion tardive des élèves (simple test de QI) », mais en vérité les résultats qu’ils firent parvenir n’étaient pas réellement ceux du test de QI. Ils comportaient en réalité des notes distribuées aléatoirement où 20% des élèves se sont vu attribuer un résultat surévalué.

À la fin de l'année, Rosenthal et Jacobson firent repasser le test de QI aux élèves, au prétexte d’évaluer la progression. Le résultat de l'expérience démontra qu'une année après la divulgation des faux résultats de QI, les 20 % surévalués se sont comportés comme les rats du premier groupe. C’est-à-dire qu’ils ont amélioré de 5 à plus de 25 % leurs performances au test d’intelligence. Un nouveau type d’élèves fût donc créé grâce au regard que les enseignants portèrent sur eux durant un an, en raison des résultats du test artificiellement biaisés…

Bien que ces résultats soient à nuancer (en effet, après deux ans, les élèves plus jeunes perdirent l'avantage acquis, alors que les élèves plus âgés le conservèrent), le fondement général découvert par cette expérience est qu’en pensant que quelqu'un possède une ou plusieurs capacité, nous changeons notre propre attitude vis-à-vis de cette personne, et l'influençons de telle sorte qu'elle va effectivement acquérir cette caractéristique ou l'exprimer de façon plus flagrante. Et inversement si nous pensons qu’elle ne l’a pas ou qu’elle aura du mal à l’avoir. Notre croyance/attente à propos de nous-même ou d’autrui influence donc directement notre comportement ou celui d’autrui.

Je voudrais donc terminer ce chapitre sur les croyances en vous invitant à prendre vraiment la mesure de la puissance et de l’influence des croyances sur vous et sur ceux qui vous entourent. Posez-vous un instant et demandez-vous ce que vous pourriez vraiment accomplir si seulement vous vous faisiez un peu plus confiance pour exploiter cet incroyable potentiel qui dort en vous ?...

L’heure n’est-elle donc pas venue de jeter hors de votre vie toute croyance inutile, négative et limitante ?

Point 2 : réflexions sur le développement professionnel

Les transports ne sont pas des lieux de villégiatures mais des extensions de votre bureau.

Bien choisir sa place dans le train, le bus ou l’avion est une chance. Mais, quand bien même vous seriez à la pire place, souvenez-vous que c’est un temps de déplacement d’un point A à un point B. Aussi, plutôt que de perdre votre temps sur les réseaux sociaux ou à analyser les autres voyageurs, prenez l’habitude de rendre ces moments productifs. Que ce soit pour votre travail, votre culture générale ou pour avancer un projet personnel. Ces temps peuvent vite passés à ne rien faire et regarder le paysage qui défile. Or, plus vous rentabilisez votre temps disponible entre deux tâches/rdv, plus vous profiterez de votre vie dès lors que vous aurez tout accompli.

De même, afin d’optimiser au mieux ces temps de travail lors de vos trajets, ne réfléchissez pas trop à quoi faire, autrement vous n’auriez encore rien commencé que déjà le trajet serait bientôt achevé. Démarrez plutôt la première chose qui vous vient à l’esprit et faites votre possible pour la terminer durant votre voyage. Même si vous ne la finissez pas, au moins vous l’aurez commencé et bien entamée. Le trajet retour ou un autre moment libre dans la journée vous donnera l’occasion de la mener à terme, et vous en serez soulagé.

Point 3 : réflexions sur le développement commercial

Méditer.

Aujourd’hui, j’aimerais vous inviter à prendre un virage, un tournant décisif dans votre carrière. Je veux vous amener à considérer la dimension cérébrale dans votre développement commercial. Pour cette raison, les prochains « point 3 » des feuillets à venir traiteront de la façon dont il est important de réfléchir pour se développer commercialement.

Mais avant d’entrer dans cette dimension, il est important de commencer par le départ. Or, le départ est fondé sur la méditation de quatre points assez simples :

1. « Non » n’est pas toujours un non catégorique, mais plutôt « non, sauf si… ».

2. « Oui » n’est pas toujours un oui acquis définitivement, mais plutôt « oui, à condition que… ».

3. Il est important de s’habituer à tenir coûte que coûte malgré toutes les difficultés.

4. L’échec est la première étape du succès, pas la fin d’un projet.

Bonne méditation… 😉

Voilà, ce feuillet touche à sa fin, j’espère que vous y avez trouvé des informations intéressantes pour votre développement humain, entrepreneurial et commercial.


Que votre journée soit puissante et inspirée !


David Dessolis



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