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  • David Dessolis

Le drame du singe

Point 1 : réflexions sur le développement personnel

Le drame du singe.

Se sentir bien et se sentir mal sont deux émotions. Les deux peuvent être conséquentes à des faits extérieurs, ou bien être le choix de notre propre volonté. En effet, l’un des privilèges de l’homme est de pouvoir tirer parti des émotions qu’il choisit de vivre. Son plus grand drame est d’être comme l’animal : subir toutes les émotions qui émergent en lui.

En conséquence, sauf à vouloir s’apitoyer sur son sort, se laisser aller à une sorte d’apathie en étouffant ou reniant ses émotions, ou tenter de les éradiquer à grands coups d’illusions mentales pour les voir émerger sous forme de somatisation, la solution pour cultiver notre privilège est de choisir l’émotion que nous voulons vivre en discernant lesquelles sont utiles au moment où nous les vivons.

Comment changer le – en + ? Choisissez l’émotion que vous voulez à la place de celle que vous vivez. Enchaînez en discernant la croyance qui fait que vous ressentez l’émotion actuelle, et stimulez votre désir en actant ce que vous voulez vraiment faire (ou ce que vous êtes vraiment prêt à faire) pour manager l’émotion actuelle. Enfin, méditez en leader à la leçon que vous apprend cette situation.

Après tout, qu’est-ce qu’une émotion négative, sinon une envie pressante d’aller mieux ou de voir la situation changer ?...

Point 2 : réflexions sur le développement professionnel

La recette de grand-mère.

Quel est la différence entre un flacon de produit de beauté « bio, green, écolo, naturel, respectueux de l’environnement, etc. » à base d’argile et de concombre, et le secret de grand-mère vieux de 200 ans ? Aucune. Il n’y a aucune différence : c’est la même recette ! Le packaging a changé ? peut-être, mais pas ce qui fonctionne et soigne… Tout ce qu’on y a rajouté est publicité (donc souvent mensonge…).

Il n’y a aucune raison de changer ce qui fonctionne, ni même manifester l’envie de changer ! En effet, ce n’est pas parce que nous sommes dans une époque de zapping que nous devons toujours passer d’une recette à l’autre, d’un produit à l’autre. Innover est évidemment nécessaire… mais seulement si c’est nécessaire !

Qu’est-ce qui légitime le fait de vouloir changer une recette qui fonctionne et qui garantit des résultats ? Mis à part le fait de vouloir prendre des risques inutiles, rien. Je ne crois pas (et je suis même contre) la philosophie originelle de Steve Jobs, à savoir : non pas satisfaire un besoin mais créer un besoin chez le client.

Il est important de garder une éthique non seulement de vie, mais également de business. Un bon business man ne veut pas créer le besoin, mais seulement y répondre. Autrement, il n’est pas prestataire de services mais distributeur de tentations (et cela est une abomination) !

En conclusion, la recette de grand-mère marche pour deux raisons : 1/sa recette est efficace et 2/elle cherche à résoudre un problème en l’éradiquant - et non pas en tentant d’en créer un autre…

Soyez donc le prochain fournisseur de solutions, pas de tentations.

Point 3 : réflexions sur le développement commercial

Cessez de marcher sur les mains.

Le chemin que l’on accomplit n’est pas fait du goudron qui constitue la route, ni du nombre de pas nécessaires pour arriver au bout, ni même du fait d’être arrivé au bout, mais de la qualité de nos pas…

En effet, vous pouvez faire 1'000’000 de pas et arriver au bout du chemin sans avoir rien appris – ni de vous ni de la vie, ni de ses règles fondamentales. Inversement, vous pouvez avoir fait seulement 1000 pas, mais tant concentré sur l’intention et la finalité de chacun d’eux que vous pouvez donner des leçons de sagesse à celui qui vient d’en faire 1 million. Quelle ironie ! C’est pourtant ce qui arrive chaque jour : la majorité des gens ne font que de la route, jamais ils ne font du chemin une opportunité de croissance.

Marcher n’a donc rien à voir avec la distance mais avec l’intention. Convertissons à présent les pas en euros… Si vous aviez 1'000'000 € pour lancer ou développer votre affaire, probablement prendriez-vous des décisions confortables dues à la largesse de votre budget. Inversement, avec seulement 1000 € en poche, chaque décision serait comme une épée de Damoclès vacillant au-dessus de votre entreprise.

A votre avis, qui prendra donc plus facilement des décisions réellement sages et courageuses : celui qui a le bénéfice de l’erreur ou celui qui doit s’imposer une discipline de l’esprit et réfléchir car sa fortune se résume à presque rien ?

Ne répondons pas trop vite, car le riche peut être sage et le pauvre insensé !... En réalité, celui qui prendra les meilleures décisions sera toujours celui qui avance non selon ce qu’il a, mais selon ce qu’il doit faire et plus encore selon qui il veut être. Je vous laisse méditer à ces nuances 😉

Voilà, ce feuillet touche à sa fin, j’espère que vous y avez trouvé des informations intéressantes pour votre développement humain, entrepreneurial et commercial.


Que votre journée soit puissante et inspirée !


David Dessolis


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